Cabinet infirmier du château

Catherine DOGOUI et Farida BOUNIF

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Actualités

cancer du sein


Un cancer du sein est une tumeur maligne (Amas de cellules cancéreuses) qui se développe au niveau du sein. Il existe différents types de cancer du sein selon les cellules à partir desquelles ils se développent. Les cancers du sein les plus fréquents (95 %) sont des adénocarcinomes (Type de cancer qui se développe à partir des cellules d’une glande (sein, thyroïde, prostate, etc.), de son revêtement (ovaire) ou d'une muqueuse (estomac, côlon…)., qui se développent à partir des cellules épithéliales de la glande mammaire.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Il représente plus du tiers de l'ensemble des nouveaux cas de cancer chez la femme.

Les symptômes du cancer du sein :
Une boule dans un sein
Une boule ou une masse dans un sein est le signe d’un cancer du sein le plus couramment observé. Cette masse, en général non douloureuse, est le plus souvent de consistance dure et présente des contours irréguliers. Elle apparaît par ailleurs comme « fixée » dans le sein.
Des ganglions durs au niveau de l’aisselle (sous le bras)
Des modifications de la peau du sein et du mamelon
Un changement de la taille ou de la forme du sein

Les autres symptômes
Si le cancer n’est pas diagnostiqué dès l’apparition des premiers symptômes, la tumeur peut grossir et se propager vers d'autres parties du corps, entraînant ainsi d’autres symptômes dits plus tardifs, tels que :
• des douleurs osseuses ;
• des nausées, une perte d'appétit, une perte de poids et une jaunisse ;
• un essoufflement, une toux et une accumulation de liquide autour des poumons (épanchement pleural) ;
• des maux de tête, une vision double et une faiblesse musculaire.

Les traitements du cancer du sein :

Lorsqu'une anomalie est découverte lors d'un examen de dépistage ou qu'une personne présente des symptômes, plusieurs examens doivent être réalisés. C'est l'examen anatomopathologique des tissus prélevés au niveau de l'anomalie qui établit le diagnostic de cancer du sein. Ce prélèvement au niveau de l'anomalie est le plus souvent réalisé par micro ou macrobiopsies à travers la peau.

Différents types de traitements peuvent être utilisés pour traiter un cancer du sein : la chirurgie, la radiothérapie, l'hormonothérapie, la chimiothérapie et les thérapies ciblées.

Il arrive parfois qu'un seul type de traitement soit nécessaire. Dans d'autres cas, une association de traitements est utile pour mieux maîtriser la maladie. On peut ainsi, par exemple, réaliser une chirurgie et compléter ensuite le traitement uniquement par une chimiothérapie, ou uniquement par une radiothérapie.

Plusieurs thérapies ciblées sont aujourd'hui utilisées pour lutter contre le cancer du sein. Ces thérapies bloquent des mécanismes spécifiques des cellules cancéreuses.

Le choix des traitements est personnalisé et adapté à votre situation. Plusieurs médecins de spécialités différentes se réunissent en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) pour discuter des meilleures solutions de traitements possibles dans votre cas. Ils se fondent, pour cela, sur des recommandations de bonnes pratiques.

Dans tous les cas, la prise en charge thérapeutique est définie en accord avec vous sur la base de l'avis rendu en réunion de concertation pluridisciplinaire.

L'équipe qui vous prend en charge comprend des professionnels de différentes spécialités : gynécoloque, oncologue médical, chirurgien, oncologue radiothérapeute, pathologiste, psychiatre et psychologue, spécialiste de la douleur, infirmier, kinésithérapeute, aide-soignant, diététicien, assistant social... Ces professionnels travaillent en collaboration au sein de l'établissement de santé dans lequel vous recevez vos traitements et en lien avec votre médecin traitant.

Les traitements peuvent engendrer des effets secondaires qui font également l'objet d'une prise en charge médicale. Des conseils pratiques peuvent aussi vous aider à les atténuer.

La prise en charge du cancer est globale et comprend tous les soins et soutiens dont vous pourriez avoir besoin dès le diagnostic, pendant et après les traitements : soutien psychologique, accompagnement social, prise en charge de la douleur, etc.


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L'arthrose


L'arthrose ou ostéoarthrite se manifeste par des douleurs aux niveau des articulations causées par l'usure du cartilage et de l'articulation. Longtemps considérée comme une fatalité liée au vieillissement, elle ne bénéficie que de traitements destinés à soulager la douleur. Le genou, la hanche, la colonne vertébrale, le cou, les doigts ou la cheville peuvent être touchés. La recherche sur les causes de l'arthrose pourrait permettre demain de trouver de nouvelles armes contre cette maladie.

L'examen du malade; Lui seul est capable de définir les caractéristiques de la douleur ressentie et son "classement" en tant que douleur arthrosique mécanique ou non.

L'EXAMEN CLINIQUE

Il consiste en l'examen des articulations douloureuses.

Il recherche :

L'existence d'une douleur provoquée à la palpation ;
Les déformations articulaires ;
L'amplitude des mouvements restant possibles ;
La présence d'un épanchement liquidien (genoux)

raitement de l'arthrose
LES MESURES HYGIÉNODIÉTÉTIQUES
La mise au repos de l'articulation douloureuse est indispensable pendant les périodes douloureuses.

L'appareillage (orthèse) permet d'éviter les déformations et de soutenir l'articulation pour éviter la douleur. On l'utilise notamment pour la mise au repos de l'articulation dans la rhizarthrose (arthrose du pouce)

Il ne faut cependant pas que ce repos soit trop prolongé, car il est ensuite d'autant plus difficile de remobiliser l'articulation en cause.

En dehors des périodes très douloureuses, un exercice modéré est recommandé : pour les arthroses de la hanche, on conseille la bicyclette plutôt que la marche car cette activité sportive entretient la musculature en usant moins le cartilage de la hanche qui est déchargée du poids du corps. Pour l'arthrose de la colonne lombaire, certains mouvements de gymnastique sont contre-indiqués.

La perte de poids augmente considérablement le confort des patients. Il est démontré que l'amaigrissement des patients arthrosiques en surpoids retarde l'évolution de la maladie.


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Calendrier des vaccinations 2018


Depuis le 1er janvier 2018, 11 vaccinations sont obligatoires et conditionnent l’entrée en collectivité pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018. Il s’agit des vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite (antérieurement obligatoires), la coqueluche, les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b, l’hépatite B, les infections à pneumocoque, les infections invasives à méningocoque de sérogroupe C, la rougeole, les oreillons et la rubéole (tous antérieurement recommandés).

Nouveaux vaccins :

- Vaccins hexavalents contre diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, Haemophilus influenzae de type b, hépatite B : un troisième vaccin est désormais disponible : Vaxelis® ; ses indications sont identiques à celles des autres vaccins hexavalents. En l’absence de données d’interchangeabilité pour l’ensemble des vaccins hexavalents, tout schéma vaccinal débuté avec un hexavalent doit être poursuivi avec le même hexavalent.

- Vaccins tétravalents contre la grippe saisonnière : trois vaccins grippaux tétravalents disposent d’une autorisation de
mise sur le marché (AMM) ; il s’agit des vaccins : Influvac Tetra®, Vaxigrip Tetra®, Fluarix Tetra®.

Arrêt de commercialisation :

- Le vaccin rougeoleux monovalent Rouvax® n’est plus commercialisé actuellement et ne sera plus disponible à partir d’avril 2018. Actuellement, sa délivrance est réservée aux indications recommandées (nourrissons âgés de 6 à 11 mois devant être vaccinés dans un contexte de post-exposition ou de voyage en zone d’endémie.)


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Tout savoir sur le maintien à domicile


On parle de « maintien à domicile » lorsque la personne âgée fait le choix de rester chez elle. Grâce à différentes aides à la fois humaines, matérielles et financières, la personne dépendante peut continuer à vivre dans son logement. Cette solution constitue une alternative au placement en établissement spécialisé de type maison de retraite ou Ehpad.
Le maintien à domicile s’est fortement développé au cours de ces dernières année. Le placement en maison de retraite est désormais moins automatique.
Avant toute prise de décision, il faut surtout évaluer l’état de santé de la personne âgée ainsi que sa situation financière. Bon nombre de solutions humaines et matérielles permettent aujourd’hui de faciliter le maintien à domicile.

Les infirmières libérales interviennent sur prescription médicale auprès des personnes âgées de plus de 60 ans, malades ou en perte d’autonomie, des personnes de moins de 60 ans handicapées ou atteintes d'une maladie chronique.

Leurs interventions auprès des personnes âgées ont pour objectif de prévenir la perte d’autonomie, d'éviter une hospitalisation, de faciliter le retour à domicile après une hospitalisation, de retarder une entrée dans un établissement d'hébergement. Ces interventions peuvent être de courte, de moyenne ou de longue durée selon l’état de santé et les besoins du patient.

Les infirmières libérales assurent les soins 7 jours sur 7 si besoin.


Escarre : la peau qui se nécrose


Les escarres touchent principalement les personnes alitées. Ce sont des plaies qui se forment de manière insidieuse car la peau se nécrose de l'intérieur.
On trouve les escarres à des endroits spécifiques : par exemple le sacrum, les talons mais aussi parfois les coudes, la nuque ou le haut du crâne. Elles sont la conséquence d'une pression répétée au niveau des points d'appui.
La peau est en première ligne et quand une escarre l'attaque, différentes couches peuvent être touchées en fonction de la gravité de la lésion.
Chez une personne alitée ou en fauteuil, les couches de peau se retrouvent sous pression entre le lit ou le fauteuil et les os. Cette pression écrase les vaisseaux sanguins en profondeur et le sang n'irrigue plus les tissus qui vont très vite manquer d'oxygène. C'est ce qu'on appelle l'hypoxie tissulaire. Lorsqu'elle se prolonge, les tissus meurent et se nécrosent.

Deux heures suffisent à la formation des escarres. Mais ces dernières ne sont pas tout de suite visibles. Elles se développent d'abord en profondeur au niveau des muscles puis atteignent les différentes couches de la peau. Le premier signe visible est l'apparition de rougeurs en surface. Lorsque la peau se creuse, il est déjà trop tard car en profondeur les dégâts musculaires et osseux sont importants. Pour éviter d'en arriver à ce stade, la prévention est indispensable.

La prévention des escarres doit être systématique. Des mauvaises positions assises, couchées, voire des supports (par exemple des fauteuils roulants) inadaptés, peuvent favoriser la survenue d'escarres. Tout comme la baisse des défenses immunitaires chez certains patients. Lorsqu'une personne alitée a déjà fait des escarres, un suivi régulier est recommandé.

Les conseils pour prévenir les escarres : les massages répétés, l'utilisation d'un coussin qui permet de modifier les points d'appui, les changements fréquents de position limitent les risques de développer une escarre. Lorsque l'escarre se forme, elle provoque une importante destruction des tissus.


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Syndrome de l’intestin irritable : enfin une prise en charge optimale ?


Près de 5 millions de Français souffrent du syndrome de l’intestin irritable (SII). Une pathologie qui pèse lourdement sur la qualité de vie. Depuis quelques années, de nombreuses recherches scientifiques mettent en cause les perturbations du microbiote intestinal dans la survenue de cette pathologie. D’ailleurs certaines souches de probiotiques ont montré une réelle efficacité pour combattre les symptômes.

Probiotiques : des souches qui ne se valent pas

Dans ce contexte, l’approche d’une prise en charge par des souches bien spécifiques de probiotiques s’avère de plus en plus prisée par les patients. D’ailleurs, la recherche scientifique s’intéresse depuis de nombreuses années au rôle du microbiote dans le déclenchement du SII. Et le Pr Sabaté a travaillé sur ce sujet. « Il existe de nombreux mécanismes connus dans cette maladie dont un certain nombre est lié au microbiote. Des perturbations de ce dernier, qu’on appelle dysbiose, peuvent en effet être à l’origine ou associés au SII ».

Aujourd’hui les probiotiques sont de mieux en mieux évalués et constituent une option thérapeutique sérieuse. Mais comme l’explique notre spécialiste, toutes les souches de probiotiques ne se valent pas. « Certaines ont fait l’objet d’études sérieuses et ont prouvé leur efficacité dans la réduction des symptômes du SII, plus particulièrement au niveau des douleurs abdominales ». C’est le cas de la souche « Bifidobacterium Infantis 35624® – disponible en France depuis mars sous le nom d’Alflorex® – qui a démontré une amélioration des symptômes par rapport au placebo ».

L’efficacité de cette souche a largement été documentée dans de nombreuses études publiées dans des revues scientifiques reconnues. Ces recherches lui confèrent une légitimité forte. A tel point qu’elle figure dans les recommandations de la Société nationale française de gastro-entérologie (SNFGE) et de la World Gastroenterology Organisation (WGO). Pour conclure, le Pr Sabaté estime plus « logique de prescrire des compléments alimentaires qui ont montré leur efficacité ».


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JUIN VERT : UN FROTTIS TOUS LES 3 ANS, C’EST IMPORTANT


Le taux de couverture par frottis a baissé en France entre 2015 et 2016, alors que 3 000 femmes contractent un cancer du col de l’utérus chaque année.

En 2016, dans les Bouches-du-Rhône, seulement 57,28 % des femmes ciblées avaient réalisé un dépistage dans les trois dernières années, loin de l’objectif de 80% fixé par la loi de santé publique.

Notre rôle est essentiel pour informer de la nécessité d’une réalisation régulière de ce dépistage par un plus grand nombre de femmes.

POPULATION CONCERNÉE : les femmes de 25 à 65 ans, vaccinées ou non contre les HPV.
FRÉQUENCE : tous les 3 ans (après 2 frottis normaux effectués à 1 an d’intervalle).

40 % des femmes ne réalisent pas ou pas assez régulièrement de frottis.
Il s’agit des femmes :
des jeunes femmes de 25-30 ans ;
de 50 à 65 ans ;
des catégories socio-économiques les moins favorisées ;
admises en ALD ;
en situation de handicap.

La généralisation de ce programme national, prévue en 2018, concernerait principalement les femmes non dépistées dans les trois ans.


Déshydratation


C'est un déséquilibre entre les apports et les pertes hydriques. L'eau de l'organisme n'est pas la seule perturbée. Bien souvent, les sels minéraux le sont également, notamment parce lorsqu'on transpire (fièvre, activité intense, canicule, etc.), que l'on vomit ou que l'on est sujet aux diarrhées, on perd à la fois de l'eau et des minéraux comme le sodium et le potassium.

Sont principalement touchés les enfants, à l'occasion d'une maladie infantile avec fièvre ou lors d'une exposition solaire (insolation), les seniors en cas de canicule (coup de chaleur), les sportifs de l'été qui compensent mal leurs pertes hydriques et les voyageurs de tous âges.

Quels sont les symptômes de la déshydratation ?

Au début, ce peut être une simple soif. Mais comme les bébés sont incapables de s'exprimer autrement que par des pleurs - pas toujours bien interprétés ! - et que les personnes âgées ne ressentent plus la soif, le risque est grand de passer à côté et de laisser évoluer la déshydratation. Dans ce cas, d'autres signes d'alertes viennent s'y ajouter...

Si la déshydratation n'est pas rapidement corrigée, la sensation de soif devient intense, la production de sueurs et d'urines diminue, fièvre, le pouls accéléré, maux de tête, des vertiges dus à une baisse de la tension artérielle, des nausées et des vomissements, surviennent.

Peut-on prévenir la déshydratation ?

Dans toutes les situations à risque de déshydratation il est possible et même fortement conseillé de tout miser sur la prévention !

En cas de poussée de fièvre : il faut éviter de trop couvrir. Un vêtement léger en coton et un drap (mais pas de couverture) suffisent. On peut aussi donner du paracétamol et surtout, réhydrater en donnant à boire tous les quarts d'heure environ.
Lors d'une séance de sport : il faut bien se réhydrater avant, pendant et après la séance.
En cas de canicule : il faut proposer à boire toutes les 20 minutes environ, soit une eau peu minéralisée pour un nourrisson car ses reins sont immatures, soit de l'eau minérale ou du bouillon de légumes pour un senior. Tout ce petit monde doit rester dans une pièce au frais (volets fermés durant la journée). Porter un simple tee-shirt ample, en coton et de couleur claire. Se rafraîchir plusieurs fois par jour à l'aide d'un brumisateur, d'un gant humide, ou passer carrément sous la douche, mais sans se sécher ensuite. Et ne pas sortir aux heures les plus chaudes de la journée.
Rafraîchir son domicile.


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LE DIABÈTE


De type 1 ou 2, le diabète traduit une élévation anormale du taux de glucose dans le sang. Cette anomalie est due à une insuffisance ou une mauvaise utilisation de l'insuline. Découvrez les différents types de diabète.

Le diabète de type 2
Appelé également diabète gras ou de la maturité, le diabète non insulino-dépendant (DNID) est une maladie métabolique caractérisée par un excès chronique de sucre dans le sang (hyperglycémie).

Le diabète de type 1
Egalement appelé diabète maigre, le diabète insulinodépendant (DID) représente 10 à 15% des cas de diabète. Il survient le plus souvent chez un sujet non obèse, avant l'âge de 30 ans.

Le diabète de grossesse
Loin d'être anodin, le diabète est la principale complication de la grossesse. Mais pas de panique, les femmes diabétiques peuvent mener à bien une grossesse grâce à un suivi adéquat.


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Le cancer colorectal


Un cancer colorectal dépisté tôt se soigne mieux. Vous avez entre 50 et 74 ans ? N’hésitez pas à bénéficier gratuitement du test de dépistage.

Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent et la deuxième cause de décès par cancer en France. En général, le cancer colorectal survient chez des personnes de plus de 50 ans. Grâce au dépistage et à l'amélioration des traitements, la mortalité décroît. En effet, plus un cancer est diagnostiqué tôt, plus il se soigne facilement, et plus les chances de survie sont importantes.

C'est gratuit : vous n'avez pas de frais à avancer. Votre médecin traitant vous remet gratuitement le test de dépistage. L'analyse de votre test en laboratoire agréé est également prise en charge à 100 % par l'Assurance Maladie.


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